Cuvée Sans Soufre 2010
Référence arenass
Points cadeaux : 1
Cépage Nielluccio - vin rouge - bouteille de 75cl - AOC Patrimonio - garde : jusqu'en 2014 - température de service : 15-18°
Vos avez rêvé d'un Patrimonio sans soufre ? Antoine Arena et ses fils l'ont fait !
Jean Baptiste et Antoine Marie ont repris à leur compte les vinifications des rouges. Les vins gagnent ainsi en finesse et en fraîcheur.
Il est vrai que les vins rouges d'Antoine était virils !
Cette cuvée est destinée à l'origine pour les bars à vins, à boire dans la jeunesse.
Découvrez un vin nature sur le beau millésime 2010, plein de fruits et de croquant. Il est porté par une belle texture et des petits tanins, épicés et précis. Très bien fait et sans arôme déviant.
Commentaires de dégustation par Marie Arena :
« La Cuvée Zéro joue sur le fruité, avec beaucoup de fraîcheur, et de la tension. Un vin à déguster l’été qui remplacera les rosés. »
Âge des vignes :
Très jeunes vignes issues de la parcelle Morta Maio.
Viticulture :
Vignes labourées. Pas de traitements chimiques.
Vendanges manuelles.
Vinification :
Une légère extraction est effectuée, avec une macération courte, sans ajout de soufre. Pas de levurage.
Élevage :
En cuves béton pendant 18 mois, sans soufre à la mise en bouteilles. Ce vin est non filtré.
Bettane & Desseauve, Grand guide des vins de France 2011 :
« De tous les vignerons de la Corse, Antoine Arena est sans doute celui qui a eu la plus grande volonté de faire connaître ses vins au-delà de l’île, et ils le méritaient amplement. Les blancs de vermentinu, de muscat et de bianco gentile n’ont que peu de rivaux en Méditerranée en matière de splendeur aromatique et de force de caractère, aussi bien les vins secs que les vendanges tardives, des vins d’artistes, qui sont devenus pour nous des références. Nous avouons un faible pour le blanc de la vigne de Carco, un des sommets de la Méditerranée dans cette couleur. Le fils d’Antoine, Pierre-Marie, partage les idéaux du père, et nous nous en réjouissons. La replantation de la partie haute de Carco, terroir extraordinaire par son sol et son exposition, en malvoisie et en vermentinu, promet des merveilles. »
Les meilleurs vins de France 2011 : domaine classé **
« Vigneron méticuleux, Antoine Arena est convaincu que l’identité des vins corses passe par une viticulture saine, notamment via le travail des sols, ainsi que par une vinification la plus naturelle possible. Cette noble cause passe aussi par une démarche extraordinaire qui consiste à donner le maximum de potentiel aux cépages autochtones, au moyen de vendanges à maturité parfaite et de rendements maîtrisés. Fer de lance de l’Île de Beauté, les vins d’Antoine Arena s’inscrivent parmi les plus authentiques du vignoble de Patrimonio. »
La Revue du vin de France, découvertes en Corse :
« Antoine Arena est le chef de file indiscutable de Patrimonio et de la Corse en général. Il a été le premier à introduire des vins d’élite, à la recherche de ses terroirs, isolant les vinifications et multipliant les grands vins au travers de cuvées à forte personnalité, en blanc comme en rouge. Il a ravi les palais de tous les amateurs. Il a pu aller un peu loin dans les maturités des blancs (légers sucres résiduels) et la puissance des rouges, les derniers millésimes trouvant un équilibre d’une finesse et d’une extraction plus justes. Influent, il a fait des émules, et ses fils, qui reprennent aujourd’hui petit à petit le domaine, apportent une nouvelle impulsion (avec l’arrivée de cuves élevées sous bois).
La maison n’aura pas connu de temps mort. »
Carnet de vigne, Omnivore 2e cuvée :
« Il faut parfois traverser la mer pour retrouver la terre. La Méditerranée a longtemps protégé l’île. Pour découvrir les Corses, il faut s’en détourner. La vraie vie boude la plage et cultive le patrimoine pour y garder les vivants. Les Arena bronzent là. Le soleil brille sur leur amphithéâtre vert bordé de minéral. Antoine est revenu pour lui. Désespéré qu’il abandonne le droit, son père ne lui a plus parlé. Seuls 50 hectares de vignes subsistaient alors à Patrimonio. 500 hectares aujourd’hui, un peu grâce à lui, malgré les sirènes du bronzodrome. Le père et le fils vont même chatouiller le nez de la montagne pour planter. « Personne n’était allé si haut. On m’a pris pour un fou. » C’est coutume au village. Il démaquise. On s’étonne. Puis on le suit et toujours il embarque avec lui. »
* ce vin était classifié en Vin de France, nous n'avons pas le droit de vous parler de la région d'où il provient