Racheté en 1977 par un anglais possédant des bars à vins à Londres, c’est à partir de cette date que le Domaine Combe de la Belle est devenu essentiellement viticole. Jusqu’en septembre 2003, le raisin produit au domaine était destiné à la cave coopérative de Saint-Gilles. C’est en décembre de la même année que Christine et Philippe Briday ont repris l’exploitation et décidé de produire leurs vins. Ce sont ces vins que le Domaine Combe de la Belle est en mesure de vous proposer depuis mars 2005.
Lorsqu'ils ont acquis le Domaine Combe de la Belle en décembre 2003, il a tout de suite été clair dans leur esprit qu'ils souhaitaient en faire un laboratoire vinicole. Ce choix provenait d’une part de l’intuition désormais confirmée qu'ils disposaient d’un terroir exceptionnel et d’autre part du fait que dans la crise que traverse le vin en France, pour des viticulteurs nouvellement installés, il est impératif de créer des vins différents voire inattendus. Dans l’esprit « laboratoire », ils ont donc décidé de replanter des micro parcelles de cépages très différents qui nous permettront à terme de créer de nouvelles cuvées chaque année. C’est ainsi qu’en 2007, ils planteront du Rolle , du Mourvèdre et sans doute du Cot.
Tout le long de la vallée du Rhône, des alluvions caillouteuses se sont déposées à l’ère glaciaire et ont contribué à la formation du sol exceptionnel des vignobles de la région. C’est sur la rive droite du fleuve que l’on trouve le terroir des Costières de Nîmes. Le vignoble est formé de collines et de plateaux situés entre 20 et 100 mètres d’altitude. Le terroir et composé de cailloutis villafranchiens appelés localement « GRESS », résultant de périodes de réchauffement et de glaciation à l’ère quaternaire. On trouve également dans ces sols un lit d’argile rouge appelé "GAPAN".
Outre la spécificité de son terroir, le climat méditerranéen constitue un atout remarquable pour les vins des Costières de Nîmes et cela pour plusieurs raisons :
- Le mistral assainit le vignoble.
-La saisonnalité des pluies est très marquée.
-Les températures sont chaudes et l’ensoleillement exceptionnel.
-La composition du sol permet aux eaux de pluie de s’infiltrer dans les cailloux, de se rassembler dans les ravinements des terrains imperméables sous-jacents pour former une nappe phréatique discontinue.
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vin rouge
Autre déclinaison de la Counoise, présente à hauteur de 20%, le complément est apporté par le Grenache, le tout en vieilles vignes. Philippe Briday crée des cuvées d'une année sur l'autre en fonction de la qualité des assemblages. Avec la régularuité d'un métronome, la pertinence de ses choix se justifie toujours. Malgré le soleil de plomb arlésien , Philippe Briday réussit toujours à préserver la fraîcheur grâce à des vinifications longues à basse température. Arpège est maintenant à point. ARPEGE s’est beaucoup arrondi. La puissance est toujours présente mais la Counoise commence à élargir sa gamme aromatique ; petit à petit les notes de griotte apparaissent. Le soleil de la Méditerrannée, les épices de la Counoise, la chair du Grenache séduiront les palais plus exigeants.
Bouteille de 75cl Vin de Pays du Gard
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Vin rouge
Remplaçant de Hugo 2005, l'assemblage 50% Counoise et 50% Aubun n'a pas convenu à Philippe Briday en 2007. Cet "OVNI" présente maintenant 25% Aubun, 25% Counoise et 50% Grenache au sein du terroir des Costières de Nîmes. Les vins avec ce type d'assemblage ne courent pas les rues ! La Counoise, vieux cépage que l'on replante aujourd'hui principalement dans la région de Châteauneuf du Pape. Faisant partie des 13 cépages autorisés, la Counoise retrouve une place qu'elle avait perdu dans le Chateauneuf du Pape. Il est vrai que le Château Beaucastel, un des plus prestigieux fleurons de cette AOC, lui fait une bonne publicité en intègrant 10% de Counoise dans son assemblage final. L'Aubun est encore plus rare et n'est quasiment plus planté aujourd'hui. On peut le retrouver sous le nom de Murescola en Corse ou Carignan de Bédouin dans le Vaucluse. On appelle souvent à tord la Counoise "Aubun". Ce sont pourtant des cépages différents, par l'aspect tout d'abord, car la Counoise ne présente jamais de dent dans son sinus pétiolaire. En terme de maturité, l'Aubun est plus précoce. Et enfin, après vinification, la Counoise donne un vin plus coloré, épicé et moins alcoolique que l'Aubun. Vieilles vignes de 40 ans environ vendangées en surmaturité début octobre. 14,5% vol. Extraction maximale à basse température. Non filtré. Ce vin à la robe sombre porte haut les couleurs des fruits noirs. Gardez-le un peu pour le laisser évoluer vers les notes empyreumatiques et épicées. Issu pourtant d'un terroir martelé par le soleil, ce vin garde une élégance et fraîcheur étonnante. Servir légèrement frais. Potentiel de vieillissement 3 à 5 ans. Ne pas carafer mais prélever 1 ou 2 verres et laisser s'aérer le vin tel quel quelques heures. On se rapproche de plus en plus de la gamme aromatique d’HUGO 2005. Fruits noirs, cacao, épices, le tout avec une belle puissance.
Vin de Pays du Gard Bouteille de 75cl
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