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30 Août 2008
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Cuvées épuisées   (116)
Image de Badinerie du Pech 2002
Badinerie du Pech 2002  
Catégorie(s):
Vins traditionnels
Vins par régions/Sud-Ouest
Vins naturels ou bios
Vin par type/vin rouge
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Sud Ouest
Originalités/Terroir méconnu
Originalités/Sans (ou peu) de soufre
Domaine, château: Pech (Domaine du Pech)
Vigneron: M. Tissot et L. Benelle
Votre prix:

13.50 € TTC
11.29 € HT

 
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Vin rouge

Les nouvelles du Pech (2007)

2007 est le dixième millésime que nous vinifions, Ludovic et moi. Nous continuons sur le chemin qu’avait emprunté mon père, Daniel TISSOT, mais … que la course est longue !

Nous étions partis pour le semi marathon, et nous voici engagés dans un marathon ! Nous avons longuement travaillé notre endurance … mais là … le souffle devient court. Il nous faut puiser au plus profond de nous-mêmes pour continuer (et avec le sourire, s’il-vous-plaît !).

Bon la période est difficile, mais nous tenons bon.

2007 a mis nos nerfs à rude épreuve. « Année de foin, année de rien ». Printemps et été maussades, de l’herbe, un travail du sol difficile, des champignons …
Les chiffres annoncés varient selon les régions et la bonne foi des vignerons, les pertes allant de 20% à 100% de la récolte : la poêlée de mildiou est indigeste…
Au Pech, nous estimons les pertes à 50%... C’est beaucoup, beaucoup trop en cette période tendue, quand on se dit, chaque année, que la suivante sera meilleure.

Comme en 2006, on a trié, trié, trié, cette fois-ci, pour enlever les bouts de rafles secs et les grains attaqués par les vers de la grappe.
La douceur providentielle de septembre a certes sauvé le millésime mais elle a également donné une nouvelle jeunesse à un petit papillon nommé Eudémis qui pond sur les grappes et dont les vers se nourrissent de liquides sucrés … ils se sont régalés !
Du 24 septembre au 12 octobre, durant notre magnifique arrière saison, nous avons pris notre temps pour récolter, trois semaines de vendanges, une toute petite petite récolte mais un millésime qui s’annonce d’une qualité exceptionnelle (ouf !!!).

Les vignes n’auront pas trop souffert cette année de l’eau, peu de raisins, pas de traumatisme mécanique. Les feuilles ont assuré leur rôle jusqu’au bout assurant à la vigne une bonne mise en réserves … Nous pouvons espérer une belle saison l’année prochaine … On va y arriver, on va y arriver …

Petits points sur les réformes

L’an dernier, nous avions longuement disserté sur nos « désagréments », les dérives des Appellations d’Origine Contrôlée (A.O.C.), nos engagements pour les sauvegarder, la dichotomie du monde vigneron…
Notre profession s’enferre dans l’alignement sur la production des vins de asse des pays du nouveau monde.
Les STE (Sites et Terroirs d’Exception) ou AOCe (e pour excellence) ne verront certainement pas le jour dans le cadre de la réforme actuelle. Quelle déception !
Il faudra se contenter d’une réécriture des décrets d’appellation très permissive quant aux pratiques viticoles et œnologiques. La création d’un label indépendant semble être la la seule alternative pour les domaines aux situations exceptionnelles et aux pratiques exigeantes
La guerre des chefs, du pouvoir et des intérêts continue.
Et que dit le plus fort ? Il dit qu’à court terme, en viticulture, profit et rentabilité ne sont pas compatibles avec respect de l’environnement et du consommateur…

Vigneron reste un beau métier

L’humeur du vigneron est changeante, elle varie avec les caprices du temps, la santé des vignes, des vins, le commerce … d’où les petites causeries de vignerons qui fleurissent ici ou là (vous trouverez des adresses de sites et blogs gastronomiques ou vignerons sur notre site : www.domainedupech.com ).

Parmi les ingrédients de la bonne humeur du vigneron : les pleurs de la vigne (quand la sève remonte au printemps et coule par les plaies de taille), les bourgeons qui bousculent leur cocon, les premières feuilles, la première fleur de vigne, la formation des grains, quand la fleur est fécondée (on appelle cela la nouaison), les premiers raisins vérés (quand ils changent de couleur, passant du vert au rose), la dégustation des raisins à la veille des vendanges , le premier raisin coupé, le dernier, la musique des fermentations, les odeurs, la transformation progressive du moût (jus de raisin) en vin, le foulage au pied, et puis … le décuvage (quand on sépare le jus du marc) , l’entonnage (remplissage des barriques), l’évolution des vins en cours d’élevage, le moment où l’on décide de sortir le vin des barriques, quand on est convaincu que l’élevage est fini, que l’équilibre recherché est atteint, suivi de la dégustation minutieuse de chaque ½ muids pour savoir s’il faut en écarter un , enfin le soutirage, l’assemblage … Ces moments sont tous riches : ils sont l’aboutissement d’une ou plusieurs années de travail et ils président à la réussite d’un millésime.

Alors, rien que du bonheur ?

Pas seulement : le parcours est parsemé d’obstacles, de pièges, et parfois même, des « méchants » essaient de nous orienter vers le mauvais chemin… Lorsqu’on devient un joueur confirmé, on peut, si on en a l’envie, changer de stratégie par jeu ou par goût. Nous avons choisi l’option « sans joker ni assistant de jeu ». Les seules « cartes Chance » dont nous disposons nous permettent de réserver des moments pour la synthèse des connaissances, la confrontation des expériences, l’observation ou encore la dégustation. Mais attention, il ne faut pas jouer ces cartes n’importe quand ni avec n’importe quel adversaire !

Le jeu comporte trois étapes, avec chacune un objectif différent.
La première vise à avoir des vignes dont l’équilibre permet d’obtenir les meilleurs raisins possibles une année donnée sur un terroir donné. Parmi les mauvaises cartes, il y a, le mildiou, l’oïdium, le black rot, les vers de la grappe, cicadelles et compagnie, les maladies du bois (Esca, Euthypiose…), difficiles à contenir, la pluie au mauvais moment, la grêle …

Tout cela n’est pas grand-chose si on se contente de traiter les symptômes, c’est beaucoup plus compliqué si l’on considère que ces problèmes sont liés à un déséquilibre du sol, de la relation sol-plante ou à une fragilité du végétal (petit rappel : la vigne a un cycle végétatif relativement court et une croissance très rapide … d’où les portes d’entrée à de nombreuses maladies).
A nous de trouver les moyens d’aider le sol à rester vivant et la plante à passer les caps difficiles. Pour se faire, travail du sol réfléchi, pas de désherbant, de pesticides ni d’engrais, soufre et cuivre en petites quantités, tisanes de plantes, huiles essentielles …. Quant aux « ravageurs », le meilleur remède est la biodiversité animale et végétale.
A la fin de la première étape de ce jeu (bio)dynamique, si on a été rigoureux et honnête en terme de pratiques agricoles, on obtient des « cartes Aide », atouts précieux pour les années futures : les fleurs se diversifient, les vers de terre se multiplient, signes de santé du sol, les vignes sont moins exubérantes (elles vieillissent aussi), mieux enracinées, ont un développement plus régulier.

Restent deux étapes avant de gagner la partie : faire du bon vin … et le faire savoir.
Là aussi, plusieurs pistes se présentent, par exemple :
- on a de beaux raisins, comment les vendange-t-on ? à la main ou à la machine .
- comment les transporte-t-on ?
- garde-t-on la rafle ? trie-t-on ?
- faut-il sulfiter la vendange ?
- quel choix, quels risques pour la vinification, l’élevage ? …

Pour faire du bon vin, au Pech, nous avons tout axé sur la qualité des raisins.
Petits rendements, vendanges manuelles en petites cagettes (il paraît que çà ne se voit que dans les grands châteaux … ), seul produit œnologique autorisé en cave : le soufre, avec parcimonie (les doses de soufre total dans nos vins en bouteilles sont de l’ordre de 10 à 30 mg/l alors que la dose autorisée est 125 mg/l et la dose fréquemment présente sur vins rouges 75 à 100 mg/l).

Longs élevages dans le bois.
Respect des raisins, respect du vin, préservation de l’équilibre.

Tout cela doit vous paraître bien simple et bien naturel. Figurez-vous que c’est complètement en dehors des canons de l’œnologie moderne.
Pourquoi ? Parce que la production a radicalement changé en vingt ou trente ans.
Plus de rendements pour « faire plus d’argent », d’où plus d’engrais, plus de pesticides pour assurer la récolte, et mécanisation maximale pour diminuer les coûts. Le résultat : des vignes sans âme, des raisins sans goût dont la flore indigène est pauvre et sélectionnée (les levures de fermentation sont naturellement présentes sur les pellicules).
Ce n’est pas grave : les moûts seront systématiquement fortement sulfités pour tuer tous les micro-organismes présents puis ensemencés avec des produits du commerce …
Une batterie de produits viendront ensuite compenser les déficiences des raisins, puis une série de traitements physiques et chimiques pour arranger et stabiliser le vin en fonction de la cible de client visée. Tout cela bien emballé, et on aura un produit tendance, qui ne heurte pas le palais et qui se boit comme une Badoit (théoriquement les bulles en moins et l’alcool en plus). Vin de Pays ou AOC, çà se vend mieux. Un vrai produit de consommation ; il y a bien de petites différences entre les régions, parfois même au sein des régions voire d’un millésime à l’autre, mais il ne faut pas s’inquiéter : l’irrigatio, les copeaux, et le reste vont bientôt tout arranger.
Après cela, on s’étonne de lire pour les vins de notre région, « Buzet : vins rouges légers et fruités, garde 3 à 5 ans. A boire sur jambon, pizza, grillades ».
Pfff, quelle dégringolade.
Remarquez, vu que les gens n’ont plus de cave et ne cuisinent plus, l’avenir du « Buzet » semble assuré ! Petit caillou dans l’engrenage : tout le monde (et même le Monde), sait faire ce style de vin.

Troisième étape : faire savoir que notre vin est bon ...

Voici trois ans maintenant que nous savons que notre 2003, notre petit chouchou, sera en Vin de Table.
Comme vous le savez, il est … « atypique » !!! Tu parles d’une tare … 2004 aussi. Bon . Colère, incompréhension, réflexion, réaction. Petites mises au point. Nous savons où nous voulons aller, pourquoi et comment. Il faut se donner les moyens de continuer. Pour cela, énergie et RELAIS efficaces. C’est ici que vous rentrez en scène, vous êtes nos relais, les maillons de la chaîne, nous avons besoin de vous tous.

Nous continuons la bataille, pour une viticulture saine et respectueuse du terroir. Certains jours, nôtre bâton de pèlerin nous semble bien lourd, et pourtant … les chemins de traverse s’il en est, nous ravissent.

Nous ne souhaitons plus aujourd’hui renverser les barrières, nous voulons trouver et respecter l’harmonie d’un lieu, chaque chose, chaque être à sa place et continuer à avancer, droits dans nos bottes.
Les millésimes 2005 et 2006 ont renoué avec l’appellation, grand soulagement, çà va faciliter les choses au plan commercial. Ne nous demandez pas comment cela se fait, nous n’en avons aucune idée, nous n’avons rien changé à nos pratiques, bien au contraire.

Nous sommes conscients de nous adresser aujourd’hui aux AMOUREUX DU VIN, ceux qui cherchent à lire derrière les étiquettes, un public d’amateurs, de connaisseurs ou de novices, curieux et attentifs au respect et au soin que nous apportons à nos différentes cuvées, attachés à cette notion de vins uniques.

Les grognons, pessimistes et rabat-joie nous assènent que nous n’allons pas y arriver, que nous nous adressons à un marché de niche … Si on se cache derrière un label, une étiquette (bio, nature …), peut-être …
Ce n’est pas notre souhait. Nous voulons proposer un produit sain, issu d’un travail respectueux du vivant, accessible au plus grand nombre.

Bref un Vrai Vin de Vigneron, une invitation au voyage .

Nous faisons le pari, certes osé, qu’un vin ne doit pas nécessairement répondre à la demande des consommateurs mais bien susciter leurs questions et les étonner.

Bouteille de 75cl
AOC Buzet








Domaine, château
LIBELLE
PRIX TTC
Info A Ferdinand rosé 2005
7.50 €
49.20 FF
Vignette de A Ferdinand rosé 2005

Pétillant naturel de Mourvèdre ! Ce vin peu ordinaire est un pressurage direct d'une vieille vigne. Sans soufre, sans collage sans filtrage, voici un OVNI de soif à la robe rosée un peu orangée. Framboise, orange, enrobés d'une note fermentaire, la bulle est remarquablement fine et la bouche tonique. Très désaltérant car finit très sec. On attend la chaleur estivale pour faire claquer quelques bouchons !

Bouteille de 75cl
Vin de table produit en vallée du Rhône (Laudun)

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Anjou Vin de Voile 1985
14.50 €
95.12 FF
Vignette de Anjou Vin de Voile 1985
 Vin blanc sec

A nouveau disponible le 28 septembre.
Des propriétés bien connues cachent parfois de jolis petits bijoux comme ce Chardonnay élevé en vin de voile par Claude Papin. Comme Jo Landron avec sa Transversale, la genèse de ce vin est à la base une erreur ou plus exactement un oubli. Claude Papin a laissé ce vin trop longtemps en barrique et il a commencé à s'oxyder. Oxydé pour oxydé, M. Papin a tenté le pari du voile. Ce dernier s'est effectivement développé sur les 7 années d'élevage sans ouillage. S'il ne peut lutter avec les meilleures cuvées de vin jaune jurassiennes, il s'en sort avec les honneurs. Aérez-le longuement car le premier nez est assez violent. La bouche est également bien marquée par l'oxydation avec une attaque bien ronde et une fin de bouche très sèche. Si vous n'aimez pas l'oxydatif, passez votre chemin et rendez vous au vin suivant !
 
Bouteille de 50cl
AOC Anjou, l'agément a été obtenu avant l'élevage sous voile ;-)
 
 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Arinarnoa 2004
7.90 €
51.82 FF
Vignette de Arinarnoa 2004

Pas facile de trouver une cuvée de ce nouveau cépage au nom imprononçable. Ce métis est un croisement de Merlot et de Petit Verdot crée par l'INRA Sud Ouest sous la direction d'un basque M. Durquety, basque qui a donné des noms ... basques aux cépages crées dans les années 70. Vous pourrez également rencontrer le Perdrea (Raffiat de Moncade * Chardonnay), l'Arriloba (Raffiat de Moncade * Sauvignon), l'Egiodola (Fer Servadou * Abouriou), le Liliorila (Baroque * Chardonnay), le Semebat (Baroque * Cot) et l'Odola (Baroque *Cot). Moins sensibles à la sécheresse que le Petit Verdot, les grains sont également plus gros que ceux de ce dernier, c'est un compromis intéressant entre la chair et la rondeur du Merlot sans ses arômes végétaux, et la richesse en polyphénols (entre autres anthocyanes pour la couleur et les tanins), l'acidité et les arômes épicés du Petit Verdot. Très marqué aujourd'hui par le fruit, les épices vont apparaître avec le vieillissement en bouteille. Vinifié avec cuvaison courte pour éviter l'extraction de tanins trops durs et élevage en cuve pour conserver la typicité du cépage. Encore jeune en l'état, nous vousinvitons à la carafer 4/5h avant dégustation ou le garder encore une paire d'année en cave.

Bouteille de 75cl
Vin de Pays des Bouches du Rhône

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Auxerrois 2001 Excellence
11.50 €
75.44 FF
Vignette de Auxerrois 2001 Excellence
Refusant dans un premier temps de nous en vendre, les Binner ont accepté de nous céder les 36 derniers flacons de ce vin. La cuvée d'Auxerrois en vendanges tardives (bien qu'il n'ait pas le droit à cette mention car il n'est pas considéré comme un cépage noble) d'Armand Hurst a eu un tel succès que nous nous sommes mis en tête de retrouver un vin similaire. Pas facile car la faible acidité traditionnelle de ce cépage ne permet pas la présence de sucre résiduel, le vin pouvant facilement tomber dans la mollesse. Et comme les vignerons ne peuvent faire valoir "vendanges tardives" sur l'étiquette, il ne reste que quelques hurluberlus pour se risquer à récolter tardivement leur Auxerrois. Le millésime 2001 a permis justement d'apporter cette acidité qui lui fait habituellement défaut. Nous avons ainsi mis la main sur ces dernières bouteilles avec en plus un prix tout à fait raisonnable !
Ne pas confondre l'Auxerrois de Cahors qui est en fait du Malbec (ou Côt en Val de Loire) avec l'Auxerrois, cépage blanc de l'Est de la France, d'ailleurs parfois appelé à tord Pinot Auxerrois car il ne fait pas partie de la famille des Pinots.

Bouteille de 75cl
AOC Alsace

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Auxerrois 2005
6.30 €
41.33 FF
Vignette de Auxerrois 2005

L'Auxerrois en vendange tardive n'est pas chose courante du fait du manque d'acidité pour équilibrer le sucre résiduel, sauf dans certains millésimes comme 2001 ou 2005. Ce vin est la version alsacienne de Merci ! 2005 de la Grange aux Belles, un joli vin sans prétention mais bien fait. 19 g/l de sucre résiduel. C'est le genre de vin qui se déguste entre amis à l'apéritif et généralement l'un des convives annonce : "Arrghh, la bouteille est vide ! "

Vous trouverez une présentation du domaine sur le forum www.degustateurs.com que nous vous rencommandons chaudement.

http://www.degustateurs.com/forum/forum_posts.asp?TID=6379

Bouteille de 75cl
AOC Alsace

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Baiser Doré 2004
12.00 €
78.72 FF
Vignette de Baiser Doré 2004

Nous poursuivons notre "collection" originale de cépages vendangés en pourriture noble avec ce Melon de Bourgogne (dit Muscadet). Nous nous trouvons à Ste Pazanne en Pays de Retz, région qui se caractérise par une pluviométrie plus faible qu'au nord de la Loire. Peu de producteurs locaux s'essayent au développement du Botrytis mais rien n'arrête Emmanuel et Laurent Guitteny, jeunes vignerons plein d'allant liés par un lien de cousinage qui ont repris la propriété de leurs parents. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître car ce vin est manifestement réussi. Après l'avoir goûté sur fût alors que le vin finissait sa FA (on jargonne un peu mais FA veut dire "fermentation alcoolique" ) qui a pris du temps car les levures indigènes n'étaient pas pressées sur la fin..., il montrait déjà un beau potentiel. Joli nez de botrytis qui donne déjà une idée du gras en bouche, l'attaque est ronde et puissante. On retrouve le terroir en milieu et fin de bouche par la tonicité et une finale iodée (les vents océaniques chargés en iode viennent déposer celui-ci sur les baies). Bel équilibre en bouche grâce à sa fraîcheur et ses 72 g/l de sucre résiduel pour un vin qui finit évidemment classé en Vin de Table car il ne ressemble à rien de connu au pays du Muscadet. L'Ille 1998 (Ugni Blanc) du Domaine de Ravanès et l'Eloge d'Automne (Clairette Blanche) de Terres des Chardons ont trouvé un adversaire à leur mesure au nord de la Loire.

Bouteille de 50cl
Vin de Table produit à Ste Pazanne (44)

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Beaujolais Villages primeur 2006
8.20 €
53.79 FF
Vignette de Beaujolais Villages primeur 2006

 

« on a tellement touché

le fond de l’abîme

qu’on ne peut que remonter »

(jules Chauvet)

 

 Voici le Beaujolais village primeur 2006

 selon

 l’ANCESTRA

 

Vignes de gamay de plus de 50 ans

Parcelle de  0,90 hectare  avec sol en grès délité

Situé sur la commune de Lantignié

Sans filtration,ni chaptalisation,sans sulfite,ni tartriquage,ni chauffage ,etc………

Labour des sols à cheval depuis 20 ans ,vendange manuelle,aucun pesticide,traction animale pour tous travaux de la vigne,sélection grappe à grappe manuelle à la vigne, pressoir vertical bois.

 

 

 

photo du 16 septembre 2006, degré naturel à la vigne 11°

Olif, dégustateur indépendant -nous le précisons... ;-) - a gouté. Jetez un coup d'oeil sur http://olif.typepad.com/le_blog_dolif/2007/01/2006_en_retard_.html

En cours de rédaction

Bouteille de 75cl 

 

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Bel Canto 2004
8.00 €
52.48 FF
Vignette de Bel Canto 2004

Après les honneurs reçus pour leurs cuvées 2003, le 2004 arrive maintenant dans nos caves. Marqué par la canicule de 2003, ce millésime présentait un style expansif qui rappelait les vins du Sud Ouest  et trouver l'origine ligérienne n'était pas donnée à tout le monde. Le 2004 apparaît plus civilisé. On retrouve néanmoins cette couleur pourpre violacée et ces arômes fruités de vin jeune enrobés dans des tanins qui présentent déjà une certaine suavité. L'amertume du 2003 qui a gêné (ou l'inverse) certains dégustateurs est devenue beaucoup plus discrète. Un très joli vin pour les trois ans à venir et qui suivra sans aucun doute les traces de son prédécesseur. A boire pour son fruit.

Bouteille de 75cl
Vin de Pays de Vendée (Vix)

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info BIB 5l Vin de Pays
14.00 €
91.84 FF
Vignette de BIB 5l Vin de Pays

 vin rouge

Catégorie "Vins Traditionnels"

Prévu pour la vente à la boutique mais bon si le coeur vous en dit...  Nous vous proposons un vin bio pour tous les jours à un rapport qualité/prix très intéressant, mois de 2€ les 75cl ! Ceci sans sacrifier à la qualité et sulfitage léger. Devant le succès de leurs premiers BIB 100% Cinsault, la rupture de stock ne s'est pas fait attendre. Pour néanmoins répondre à la demande, ils ont décidé de "bibiser" cet assemblage Carignan Merlot Cabernet Sauvignon, vin initialement destiné à une mise en bouteille. Le terroir silicieux et l'approvisionnement hydrique constant toute l'année permettent aux cépages atlantiques de mûrir sans craindre les blocages de maturité. Ainsi, le domaine des 100 Roses produit des vins généreux toujours équilibrés et ce BIB ne déroge pas à la règle.

BIB de 5l
VDP du Libron

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Blanc de Noir 2000 Cuvée Excellence
18.00 €
118.80 FF
Vignette de Blanc de Noir 2000 Cuvée Excellence
 Vin blanc liquoreux

En matière de rareté, nous devons avouer que nous avons été vraiment étonnés quand Audrey Binner nous a fait goûter ce vin. Un Pinot Noir vendangé à 16.8° potentiel puis vinifié en blanc comme une sélection de grains nobles alsacienne. Vinification et élevage sans soufre sauf à la mise en bouteille car ce vin contient 60 g/l de sucre résiduel. Une véritable gourmandise sur le pruneau, le botrytis, la pomme au four à la canelle. C'est le genre de vin à boire entre connaisseurs à l'apéritif, vous verrez que ce vin sera à lui tout seul un long sujet de conversation !
Méthodes de culture respectueuses de l'environnement.
 
Bouteille de 37.5cl
AOC Alsace (Ammerschwihr). Il a été refusé à l'agrément en tant que Pinot Noir mais accepté comme simple AOC Alsace sans mention du cépage. 
 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Brézême Blanc 2003
12.50 €
81.10 FF
Vignette de Brézême Blanc 2003

Minuscule terroir méconnu d'un peu plus de 20ha disparu avec le phylloxéra et qui renaît depuis les années 1970. Situé non loin de Loriol entre les Côtes du Rhône septentrionales et méridionales. Assemblage de Marsanne (80%) et Viognier (20%). Un petit carafage ou une aération dans le verre lui permettront de s'exprimer dans un registre très mûr sans tomber dans le pâteux. Obtenir cet équilibre est un exercice périlleux car le vin peut vite tomber dans le "sucraillon". Il est vrai que la Marsanne et le Viognier de Jean-Marie Lombard sont plantés sur un plateau qui leur a permis de ne pas souffrir de la sécheresse. Toute petite production de 600 flacons qui disparaissent après la foire aux vins d'Ampuis... 

Bouteille de 75cl
AOC Côtes du Rhône

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Brézême Cuvée Eugène de Monicault 2003
15.00 €
98.40 FF
Vignette de Brézême Cuvée Eugène de Monicault 2003

Brézême est un vignoble minuscule de 25 ha de la zone septentrionale des Côtes du Rhône, entre la zone septentrionale et méridionale en fait, à Livron sur Drôme (15km au sud de Valence). Ce vignoble avait une grande notoriété au 18ème et 19ème siècle avant l’arrivée du phylloxéra et qui présente des similitudes avec le terroir de l’Hermitage situé 30 km plus au Nord. Après la dévastation du pou térébrant, les propriétés viticoles se tournèrent vers la culture fruitière qui perdure encore aujourd’hui. 2 propriétés pionnières (Jean-Marie Lombard et le château La Rolière détiennent respectivement 7 ha chacun et représentent ainsi les 2/3 des vignes aujourd’hui) s’attachèrent à faire revivre ce vignoble à partir du milieu des années 1970. Du fait de l’ancienneté de la tradition viticole et de la qualité des vins produits, Jean-Marie Lombard peut apposer le nom « Brézême » sur son étiquette alors que le vignoble n’est classé qu’en AOC Côtes du Rhône (obtenue en 1974) et non en Côtes du Rhône Villages. Conseillé à son démarrage par Gérard Chave, Jean-Marie Lombard vinifia son premier millésime en 1980. La cuvée Eugène de Monicault représente le fleuron de sa production. Tenement de galets roulés, vignes d’une trentaine d’années en moyenne issues de sélections massales exclusivement, vendanges manuelles, éraflage, cuvaison de 3 semaines, levures indigènes , sulfitage minimum (30 à 40 mg/l en SO2 total en bouteille) , élevage de 12 mois en fûts. Alors que la chaleur caniculaire de l’été 2003 se détecte aisément dans de nombreux vins de France, ce vin reste dans la lignée des Côtes du Rhône septentrionaux classiques, puissance et élégance. Mis en bouteille début décembre 2004 et encore sur le fruit et des notes fermentaires, il gagnera à vieillir encore quelques années car le potentiel est là.

Bouteille de 75cl
AOC Côtes du Rhône

 
- EN RUPTURE DE STOCK ACTUELLEMENT -
Info Brin de Paille 2001
28.00 €
183.67 FF