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Fleurs sont émondées pour ne mettre que les pétales à macérer. Le temps nécessaire à l'orchestration des substances et voilà un vin de pétales fraîches. Fermez les yeux, vous êtes dans le jardin de Laurent... en cours de rédaction Bouteille de 50cl
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Vin blanc sec
A ne pas rater, la vidéo sur le domaine disponible ICI !
Les commentaires du 2005 arrivent bientôt. En attendant , vous pouvez consulter ceux du 2003 ci-dessous : Les vins de Stéphane Tissot se suivent et ne se ressemblent pas mais gardent toujours un point commun, ils ont toujours quelque chose à dire. La vendange de cette parcelle est toujours vinifiée et élevée sans soufre depuis 3 ans pour une raison simple : c'est une vigne enherbée en permanence. Quel rapport avec la vinification ? Le fait d'avoir un Chardonnay sur un sol non travaillé (pas de labour ou de griffage mais de simples tontes) donne ici un vin plus minéral, vif et végétal qu'ailleurs. Sa structure est ainsi plus à même de résister à l'oxydation (le soufre est, entre autres, un anti-oxydant) et cette micro oxydation permet d'arrondir un vin plutôt droit à l'origine. Très intéressant à goûter car 2003 amène du gras (14% d'alcool quand même, des degrés que l'on rencontre plus souvent dans le Sud) et un peu de sucre résiduel (6 g/l) qui complètent une structure droite et un nez opulent tout en restant très frais. Une très belle bouteille d'un équilibre étonnant pour ce millésime atypique, encore dans sa jeunesse (il se gardera une dizaine d'années) mais il se goûte déjà bien après un carafage d'une heure minimum, sur des poissons de rivière ou des écrevisses. Le 2000 commence à vraiment bien se goûter maintenant... Léger sulfitage de 20 mg/l à la mise en bouteille pour éviter les reprises de fermentation en bouteille. Vin issu de raisins cultivés en viticulture bio agrément Ecocert.
Bouteille de 75cl AOC Côtes du Jura
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Alcool blanc
La maison Cazottes est, en matière d'eau de vie, ce que la haute-couture est à la mode. Pas de soufre, pas de levures ajoutées, pas d'enzymes, Laurent Cazottes laisse parler la nature. L'idéal pour lui est d'avoir ses propres arbres. Sur un poirier notamment, rien n'est mûr en même temps, il faut attendre que les fruits tombent pour avoir la maturité optimale et donc être là pour ramasser chaque jour. Quand Laurent va chercher ses poires ailleurs, c'est dans le verger bio d'un copain. Quand il cultive le sien, c'est en biodynamie. Les poires sont ensuite passerillées doucement au vent dans des cagettes. De 3-4° d'alcool potentiel, elles atteignent 8-9°. En 2005, 84 500 poires, 12 tonnes, ne rempliront que 2000 bouteilles. Chaque jour, pendant plus d'un mois, on vient prélever les plus mûres. La mécanisation est impossible, on leur extirpe la queue, les pépins et le calice. Une tonne et demie de déchets qui servira à patiner l'alambic, pour le "mettre à la poire". Le bon jus va fermenter six semaines en cuve pour transformer ses sucres en alcool, comme un poiré. Ce passerillage permet de gagner en octuosité et en gras. Comme dans le vin, avec lequel on part souvent d'un jus trouble peu ragoûtant surtout pour les liquoreux, ce jus fermenté n'invite pas à la dégustation mais la distillation épure, concentre les parfums, l'alcool et efface l'acidité. Vous comprenez maintenant mieux le prix de ses eaux de vie, véritable "esprit de poire williams"; Nous vous invitons à aller faire un tour sur http://www.restaurantlepicurien.com/epic/index.php?2006/05/23/27-laurent-cazottes
Bouteille de 35cl
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Alcool blanc

La Reine-Claude dorée (ou Dauphine ou Grosse Reine-Claude) n'est pas une nouvelle venue dans les vergers et sa généalogie remonte dans la nuit des temps. Nous exagérons certes un peu et cette habituée des chaudrons des confituriers, distillateurs et liquoristes présente une forte teneur en sucre à maturité. Elle détient d'ailleurs le pompon de la concentration en sucre par rapport à ses soeurs. Le récolte de 80 arbres est passerillée sur claie afin d'améliorer la saveur. Pour obtenir franchise et pureté du fruit, les queues et les noyaux sont éliminés à la mimine. Essayez de vous représenter le tas de prunes donné par la récolte de 80 arbres... Elles ne sont alors que chairs et peaux pour être soumises à la lente transformation des sucres en alcool par les levures naturellement présentes dans l'air du temps et du Tarn. Cette alchimie, découverte il n'y a peu par Pasteur - nous vous rappelons que l'humanité utilise les levures depuis le Néolithique - fige un fin mais profond parfum de reine Claude. La distillation douce et précise amplifie son arôme. Cette fois encore, la dégustation décompose la pureté de la chair puis la peau en longueur.
Bouteille de 35cl
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Fleurs sont émondées pour ne mettre que les pétales à macérer. Le temps nécessaire à l'orchestration des substances et voilà un vin de pétales fraîches. Fermez les yeux, vous êtes dans le jardin de Laurent...
en cours de rédaction
Bouteille de 50cl
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Vin liquoreux rouge
La simplicité même, jus et eau de vie du même cépage récolté à pleine maturité. Assemblés pour ne faire qu'un, frais, droit et vif. Une palette aromatique rare... Pour découvrir ce cépage rare : http://lescepages.free.fr/fuella.html . Est-il utile de vous préciser que cette liqueur se goûte merveilleusement ? Fruits noirs compotés, délicatement fumé et parfumé aux herbes du haut pays dans un ensemble à l'alcool intégré à la perfection.
Nos vous invitons à aller faire un tour sur http://www.restaurantlepicurien.com/epic/index.php?2006/05/23/27-laurent-cazottes pour découvrir le domaine et le restaurant par la même occasion !
Bouteille de 50cl
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Encore une belle histoire, cette liqueur de prunelle. Laurent Cazottes a le souci de chaque minutieux détails qui fait la différence. Les prunelliers forment des haies pour abriter la faune sauvage. Après un passerillage sauvage, les premières gelées marquent le début de la douloureuse (dans tous les sens du termes) récolte, qui va s'échelonner jusqu'à fin décembre. Des claies attendent les fruits. Elles attendront ainsi que leur chair passe du jaune au rouge. C'est à ce stade qu'elles sont bonnes. Ensuite, elles seront dénoyautées et éclatées à la main une par une pour une macération sucrée qui va durer 6 mois. La rondeur, la couleur et le fruité s'associent et la magie s'opère... Vient le temps du pressurage au torchon et de la distillation soignée. L'eau de vie extraite de ce jeune marc de prunelles réincorporée à la liqueur lui apporte vitalité et longueur. Mise en bouteille mais l'histoire n'est pas tout à fait finie car la vôtre démarre alors...
Bouteille de 50cl
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Vin blanc liquoreux
A ne pas rater, la vidéo sur le domaine disponible ICI !
Dans la plus pure tradition OVNIesque, Stéphane Tissot a trouvé le temps de trier grain par grain du Trousseau passerillé et atteint par la pourriture noble. Il faut en effet un concours de circonstance peu commun pour que la pourriture noble et les raisins passerillés ne tournent en pourriture grise sur un raisin rouge. Ce fut possible en 2006, la troupe de joyeux vendangeurs les 19,20 et 21 septembre a permis de convertir le rêve en réalité. Ce moût exceptionnel fut pressuré directement et vinifié en blanc. Hé oui, un blanc de noir de Trousseau en SGN ! Inutile de vous dire que "rarissime" est un euphémisme. Nous l'avions goûté une première fois sur fût alors que le vin n'avait pas fini sa fermentation. Nez bien évidemment très fermentaire avec de belles notes d'agrumes, robe d'un rose pastel très original et bouche tendue et longue à mi-chemin entre moelleux et liquoreux. Les levures n'ont pas réussi à dépasser les 10.5% d'alcool et ont laissé sur le carreau 160 g/l de sucre résiduel. En temps normal, les blancs de noir présentent plus de souplesse que les blancs de blanc mais ce vin défie les canons de l'oenologie et sa superbe acidité tranche dans la liqueur. La robe est maintenant "pelure d'oignon" claire. L'équilibre en bouche est presque aérien. Nul accord gastronomique, nous préférons le boire pour lui-même et nous vous laissons la surprise des arômes et des saveurs. Même si Opportun 2006 mérite une décennie en cave mais il y en a si peu et que vous n'aurez pas la patience d'attendre...
Bouteille de 37.50cl Vin de table produit dans le Jura
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Même en Jura, le sans soufre arrive ! Corbeille de fruits rouges après un carafage d'une heure, vin de soif et de cochonailles par excellence , pas d'extraction recherchée. C'est une version originale de ce cépage cultivé quasi exclusivement dans le Jura, on en trouve aussi dans l'Ain (dans le Cerdon par exemple) et en Savoie. On reproche souvent aux sans soufre de ressembler dans leur jeunesse un peu trop au Gamay, mais si vous faites une dégustation horizontale de différents cépages de sans soufre, vous verrez que chacun garde sa spécificité. En l'occurrence, ce vin est une exception à la règle car il garde son caractère jurassien (notes carnées et fumées), complété par des arômes typés sans soufre comme une note lactée et arôme de noisette.
Vin issu de vignes cultivées selon les principes de la biodynamie. Baisse de 40% des rendements par rapport aux rendements habituels de l'AOC.
Bouteille de 75cl AOC Arbois
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